Avec toutes mes sympathies
Avec toutes mes sympathies
- Auteur :
- Est le type d'oeuvre de
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Littérature
- Résumé
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Les mots des autres m'ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu'à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d'écrire. Le suicide d'Alex m'a transpercée de chagrin, m'a mise aussi dans une colère folle. Parce qu'un suicide, c'est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même dese souvenir des jours heureux.Moi, je ne voulais pas me taire.Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s'est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j'ai eu de l'avoir comme frère, m'a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d'être triste.Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. » O. L.
- Prix, récompenses
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Prix Transfuge du meilleur récit 2018.
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Prix Renaudot essai 2018.
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- Type de support matériel
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Livre
- Taille des caractères
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- Editeur
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Éditions Ookilus
2019
Disponible à Médiathèque départementale du Puy-de-Dôme
Autres formats et éditions
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- Type de support matériel
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Livre
-- Editeur
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Stock
2018
Disponible à Médiathèque départementale du Puy-de-Dôme
Autres versions
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- Langue originale :
-
Français
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- Langue du document :
-
Français
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- Dimensions :
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25 cm
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- Importance matérielle :
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1 vol. (341 p.)
Résumé
Avec toutes mes sympathies
« Jusqu'à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d'écrire. Le suicide d'Alex m'a transpercée de chagrin, m'a mise aussi dans une colère folle. Parce qu'un suicide, c'est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
Moi, je ne voulais pas me taire.
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s'est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j'ai eu de l'avoir comme frère, m'a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d'être triste. » O. L.